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[Fiche Drama ] Dynamite Kiss (키스는 괜히 해서!)


Dynamite Kiss (키스는 괜히 해서!)


Diffusion (Corée / SBS) : du 12 novembre au 25 décembre 2025

Nombre d’épisodes : 14 (env. 70 min) Chaine : SBS

Plateforme France Netflix France

Scénario : Ha Yoon-ah, Tae Kyung-min 

Réalisation : Kim Jae-hyun, Kim Hyun-woo 

Production : Studio S, Samhwa Networks  Genres : Romantic comedy (rom-com) Il y a des romances qui “pétillent”… et puis il y a celles qui déflagrent.

Dynamite Kiss va bien au delà de la romance pétillante, c'est une véritable déflagration. Un peu comme les bonbons qui pétillaient dans la bouche quand nous étions gamins.

Un coup de foudre qui n’a rien de propre, rien de lisse — plutôt une rencontre qui détraque l’ordre intérieur des personnages. Et c’est là que Jang Ki-yong est redoutable : il sait jouer ces hommes qui tiennent debout par la maîtrise… jusqu’au moment où l’amour fissure tout.

L’alchimie avec Ahn Eun-jin n’est pas seulement “mignonne” : elle a ce mélange rare de tension, de vulnérabilité et d’évidence — comme si leurs silences parlaient avant même leurs mots.


Synopsis


Tout démarre par un baiser explosif imprévu presque accidentel ... puis une séparation brutale. Quand Da-rim réapparaît, elle n’est plus seulement “Da-rim” : elle se présente comme mariée et maman, pour obtenir un travail et rembourser une dette familiale.

Et le destin (cruel, drôle, insolent) la place exactement là où ça fait mal : son nouveau patron est Gong Ji-hyeok, l’homme qu’elle a déjà fait vaciller à Jéju.

À partir de là, ce n’est pas “juste une romance” : c’est une histoire où chacun essaie de survivre à ce qu’il ressent… sans perdre la face.

Teaser long SBS


Casting principal

Jang Ki-yong — Gong Ji-hyeok

Un homme qui avance avec une maîtrise impeccable : efficace, “droit”, toujours à la bonne distance. Team leader d’une entreprise de produits pour bébés (Natural BeBe), il est l’homme “parfait” sur le papier : lucide, organisé, respecté, celui sur qui on peut compter parce qu’il ne laisse rien déborder. Il a ce charme calme des gens qui semblent inébranlables, cette solidité apparente qui rassure… mais qui dit aussi quelque chose de plus intime : il s’est construit en tenant tout sous contrôle, en se protégeant par la performance, en gardant l’émotion à l’intérieur, là où elle ne dérange personne.

Sauf que ce rôle le met exactement là où il est le plus vulnérable : dans l’attachement. Parce que quand l’amour arrive, ce n’est pas un “craquage” mignon ou une bascule facile. Chez Ji-hyeok, c’est un bouleversement silencieux, une faille qui s’ouvre sans bruit. Il continue d’avancer, de faire comme si tout était maîtrisé… mais quelque chose change dans sa façon de regarder, de se tenir, de respirer. Sa force devient une prison : ce besoin de garder la main, de rester impeccable, de ne pas se laisser dépasser, le met en tension permanente avec ce qu’il ressent.

Et c’est là que le personnage devient vraiment touchant : Ji-hyeok n’est pas un héros “glacial”. C’est un homme qui a appris à se tenir, à ne rien laisser déborder, et qui découvre une émotion qui ne se contente pas d’être jolie, elle exige une place. Une place dans sa journée, dans ses décisions, dans son corps même. Il ne peut plus l’ignorer, parce qu’elle prend toute la place qu’il avait soigneusement réservée au contrôle. Et plus il essaie de rester “parfait”, plus on sent que l’intérieur bouge, que quelque chose le dépasse, que son équilibre se joue là, dans ce qu’il n’avait jamais prévu de laisser entrer.




Ahn Eun-jin — Go Da-rim

Da-rim n’est pas une héroïne “légère”, parce qu’elle n’a pas le luxe de l’être. Elle avance parce qu’elle doit avancer : porter sa famille, tenir debout, préserver ce qui lui reste de dignité, et protéger ce qu’elle ne veut pas exposer au regard des autres. Elle survit, elle s’adapte, elle encaisse… et ce n’est pas une posture, c’est une nécessité. Alors oui, elle invente une version d’elle-même — mariée, “maman” — non pas par coquetterie, mais parce que cette façade devient une armure sociale, une manière d’exister dans un monde qui juge vite et qui écrase ceux qui n’ont pas les bons codes.

Ce qui la rend profondément touchante, c’est justement ce contraste : elle joue un rôle pour tenir debout, mais son cœur, lui, ne s’est pas éteint. Elle n’est pas “chanceuse”, elle n’est pas portée par la vie : elle est courageuse malgré la honte, malgré la peur, malgré la fatigue. Elle continue quand même. Et derrière l’apparence qu’elle se fabrique, on sent une femme qui tremble parfois, qui doute, qui se protège… mais qui garde une humanité intacte, une chaleur, une capacité à aimer et à espérer, même quand tout autour d’elle lui dit de se fermer.




Kim Mu-jun — Kim Sun-woo

Sun-woo, c’est l’homme qui “tient” quand tout vacille. Ami de longue date de Da-rim, il connaît ses failles, ses combats, ce qu’elle cache derrière son sourire — et il choisit d’être là, sans l’exposer. Il a cette présence rassurante de ceux qui n’en font pas trop mais qui répondent présent au bon moment. Sauf que sa loyauté le place dans une position délicate : aider Da-rim, c’est parfois entrer dans une zone grise, soutenir un mensonge qui protège… tout en sachant qu’il peut aussi blesser.

Ce personnage compte parce qu’il incarne une autre forme d’amour : pas forcément celui qui “gagne”, mais celui qui protège, qui encaisse, qui garde pour lui ce qu’il ressent pour ne pas ajouter du poids à quelqu’un qui en porte déjà trop. Et dans un récit où l’attachement est dangereux, Sun-woo devient un repère, mais aussi une tension silencieuse, parce qu’à force d’être celui qui sauve, il peut finir par se perdre lui-même.


Woo Da-vi — Yoo Ha-young

Jeune héritière du TaeYoo Group, Ha-young arrive comme une bouffée d’air. Elle a cette énergie qui déborde, cette bonne humeur spontanée, ce côté “soleil” qui donne envie de sourire même quand l’ambiance se tend. Ce qui la rend attachante, c’est qu’elle ne ressemble pas à l’image classique qu’on attend d’une chaebol : elle est vive, expressive, imprévisible, et surtout… très sincère quand elle aime.

Pas de calcul, pas de stratégie sentimentale : elle dit, elle assume, elle avance avec une franchise presque désarmante.

Et pourtant, elle n’est pas “juste la fille joyeuse”. Son statut la place dans un monde où les liens peuvent devenir des arrangements, où la famille pèse, où tout le monde observe. C’est là que son personnage devient intéressant : elle apporte la lumière, oui, mais cette lumière se heurte à des règles qui ne sont pas les siennes.

Résultat : elle injecte de la fraîcheur dans l’histoire, tout en créant une vraie tension émotionnelle, parce que quand Ha-young s’attache, elle le fait à fond, avec une énergie qui fait du bien… et qui peut aussi faire mal.


Casting secondaire clé


Gong Chang-ho (Choi Kwang-il) : père de Ji-hyeok, président de Natural BeBe — l’autorité, la pression, “l’héritage” qui étouffe.

Kim In-ae (Nam Gi-ae) : mère de Ji-hyeok — la façade familiale, les non-dits, le vernis social.

Gong Ji-hye (Jung Ga-hee) : demi-sœur/step-sister, “inside director” — le pouvoir en interne, les stratégies, la rivalité qui empoisonne.

Go Da-jeong (Kim Soo-ah) : la sœur de Da-rim, au cœur de la dette et de la fuite.

Yoo Tae-young (Jung Hwan) : frère de Ha-young — complexe d’infériorité, jalousie, plans toxiques.



Ce que le drama raconte

La peur d’être “démasqué” : pas seulement le mensonge factuel, mais la peur qu’on voie la fatigue, les dettes, la honte, les cicatrices.

Le combat entre dignité et nécessité (quand la vie te force à choisir des chemins que tu n’aurais jamais choisis par fierté).

L’amour comme un lieu dangereux : parce qu’il demande de faire confiance… quand on a appris à se protéger.

Les rapports de classe et de pouvoir, sans lourdeur : la romance devient une loupe sur ce qui sépare les gens “au-dessus” et ceux qui rament.


OST (liste complète)



Vocal

Score

  1. 김성율 — The Entrance 

  2. 조남욱 — 다림의 일 

  3. 변동욱 — 기억은 흐르지 않는다 

  4. 유종현 — Closer to You 

  5. 김성율 — 그곳에서 

  6. 조남욱 — 사랑의 왈츠 

  7. 변동욱 — 그대가 머무는 순간 

  8. 김성율 — 출발 

  9. 유종현 — My Story 

  10. Danniel Lee — Kiss Run



Réception (presse + 2/3 faits marquants)

  • Audiences : démarrage autour de 4,5% (national)  ; finale à 6,9%, avec un pic mentionné à 8,1% (minute la plus forte).

  • Buzz : la presse coréenne a souligné une performance Netflix très visible, avec 2 semaines de suite n°1 “non-English” sur une période indiquée (11/24–12/7).

  • Récompenses (SBS Drama Awards 2025, cérémonie du 31/12/2025) :

    • Best Couple Award : Jang Ki-yong & Ahn Eun-jin 

    • Excellence Award (Romantic Comedy) : Jang Ki-yong et Ahn Eun-jin 

    • Best New Actor / Actress : Kim Mu-jun et Woo Da-vi (pour Dynamite Kiss)


Pourquoi regarder Dynamite Kiss ?


Parce que sous l’emballage rom-com, le drama touche à des sujets très concrets et rarement traités avec autant de place : les familles monoparentales (et il y en a deux), l’image qu’on leur colle, la manière dont la société juge, soupçonne, “classe”, comme si élever un enfant seul devait forcément être une faute ou un handicap social.

  • Parce qu’il met aussi en lumière les mamans qui travaillent : pas en décor, mais comme une réalité. Le quotidien, la pression, le regard des autres, le fait de devoir être irréprochable partout — au travail, dans la parentalité, dans l’apparence — et ce sentiment d’être jugée au moindre faux pas.

  • Parce que l’histoire parle de dignité : celle qu’on protège quand on n’a pas le bon statut, pas la bonne étiquette, pas la vie “comme il faut”. Ici, le mensonge n’est pas glamour : c’est une armure sociale pour pouvoir respirer, avancer, et ne pas être écrasée.

  • Parce que Jang Ki-yong est excellent dans ce rôle : il ne “séduit” pas, il retient, il contient… et c’est justement cette retenue qui rend l’émotion plus forte quand elle passe. Il donne au personnage une intensité calme, presque physique.

  • Parce qu’au fond, Dynamite Kiss pose une question essentielle : qu’est-ce qu’on fait quand on aime… mais que la société te dit que tu ne rentres pas dans le cadre ? Et comment on protège un enfant, une réputation, une carrière… sans se perdre soi-même.

  • Parce que le succès de ce drama repose aussi sur leur parfaite alchimie et c’est précisément ce qui a fait le succès de Dynamite Kiss. Elle n’est pas “jolie”, elle n’est pas décorative : elle est évidente. Dès leurs scènes ensemble, tu sens leur complicité qui ne vient pas des grands effets, mais de quelque chose de plus rare : la sensation qu’ils se répondent naturellement, qu’ils se comprennent avant même de parler. Il suffit d’un regard, d’une pause, d’une façon de se tenir l’un face à l’autre pour que l’émotion circule.

    Ce qui rend leur duo si fort, c’est ce mélange très subtil entre l’élan et la retenue. On n’est pas dans une romance qui surjoue : on est dans une romance qui respire, où chaque pas vers l’autre compte, où chaque rapprochement a du poids. Leur complicité a quelque chose de très vivant : ça pique, ça trouble, ça rassure, ça fait sourire, puis ça serre le cœur, parfois dans la même scène.


    Et surtout, leur alchimie ne se limite pas au romantisme : elle porte aussi la tendresse, le respect, la protection, la vulnérabilité. On sent que leurs personnages se cherchent, se testent, se heurtent… mais qu’il y a un fil entre eux, un fil qui tient même quand tout autour devient compliqué. C’est une alchimie qui donne envie d’y croire, parce qu’elle est faite de détails vrais, pas de déclarations.

    Ce n’est pas un hasard si leur duo a été récompensé par un Best Couple Award : ce prix vient valider ce que le public a ressenti. Quand ils sont à l’écran, le drama prend une autre dimension.

    Dans les coulisses publiées semaine après semaine, on la voit presque “en vrai” : leur entente est palpable, leurs éclats de rire arrivent naturellement, et leur complicité se lit dans les petites choses — une façon de se regarder, de se taquiner, de se mettre à l’aise entre deux prises. Ce n’est pas une complicité fabriquée pour la promo : c’est quelque chose qui déborde, qui se voit, et qui devient impossible à cacher. Et quand on retrouve ensuite cette énergie à l’écran, on comprend pourquoi leur duo a autant marqué : parce qu’il y a une confiance réelle entre eux, et que ça se ressent dans chaque interaction.


Extrait de la présentation à la presse

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